ASD et EMS se rapprochent

Au niveau national, mais aussi aux échelons cantonal, régional et communal, les services d’aide et de soins à domicile (ASD) et les établissements médico-sociaux (EMS) se rapprochent. Christina Zweifel, directrice de Curaviva, et Cornelis Kooijman, codirecteur d’Aide et soins à domicile Suisse, expliquent les raisons et les formes de cette collabo­ration dans une interview conjointe du «Magazine ASD» et du «Magazine Artiset». Tous deux soulignent l’importance de rester attentifs aux rôles distincts de l’ASD et des EMS.

INTERVIEW: KATHRIN MORF ET ELISABETH SEIFERT

Dans le domaine des soins de longue durée, le principe «l’ambulatoire avant le stationnaire» semble de plus en plus céder la place à celui d’«ambulatoire et stationnaire», notamment grâce au rapprochement entre l’ASD et les EMS. Observez-vous aussi cette évolution?
CHRISTINA ZWEIFEL: La collaboration s’effectue à tous les niveaux, sous différentes formes et avec des motivations diverses. J’observe ainsi que les acteurs du terrain, notamment au niveau des régions et des communes, coopèrent de plus en plus étroitement. L’une des raisons tient à l’évolution du parcours de soins: celui-ci n’est plus linéaire, de l’aide et des soins à domicile vers l’EMS, mais se caractérise davantage par des allers-retours – du domicile à l’hôpital, puis vers un EMS pour la réadaptation, avant un retour à domicile. Parfois s’y ajoute aussi un séjour temporaire en institution. Dans ce contexte, les structures se rapprochent pour pouvoir offrir des prestations adaptées aux besoins des personnes.
CORNELIS KOOIJMAN: J’observe aussi ce rapprochement, la forme qu’il prend – de la coopération informelle à la fusion – étant secondaire. L’essentiel est de garder comme objectif le meilleur accompagnement possible des personnes. Au niveau cantonal aussi, les collaborations sont souvent étroites. Les pouvoirs publics, qui sont responsables des soins de santé et doivent déterminer quelles prestations offrir à la population de leur région et par l’intermédiaire de quels acteurs, peuvent jouer un rôle moteur dans ce processus.
ZWEIFEL: Après tout, au niveau national aussi, nous collaborons très bien en tant qu’associations, en particulier lorsqu’il s’agit de défendre des intérêts communs.


Dans le cadre du dossier «ASD et EMS», Lisa Greber (g.), collaboratrice en EMS, et Emma Frey (d.), collaboratrice de l’Aide et soins à domicile, toutes deux employées de careköniz (BE), posent avec leur cliente Erika Künzi. Photo: Mike Niederhauser

Les efforts d’économies, au moins au niveau de la base, ne sont-ils pas aussi une raison de ce rapprochement?
KOOIJMAN: L’un des objectifs peut être lié à l’efficacité des coûts. Un sujet important à cet égard est l’utilisation commune des ressources du back-office.
ZWEIFEL: Une atténuation des coûts ne peut être obtenue qu’avec un gain d’efficience, par exemple, au sein du back-office susmentionné. Les soins intégrés permettent également de réduire les doublons en matière de prestations, mais pas de diminuer le nombre de minutes de soins.

Vous avez évoqué la collaboration entre Curaviva et Aide et soins à domicile Suisse. Dans quels ­domaines est-elle particulièrement importante?
ZWEIFEL: Le financement uniforme des prestations ambulatoires et stationnaires, dénommé EFAS, est actuellement un sujet central pour les deux secteurs. Lors des négociations, nous parvenons régulièrement à adopter une position commune. Nous sommes convaincus qu’EFAS élimine les incitations systémiques inopportunes, car les prestations de soins sont rémunérées ­selon la même clé de financement, quel que soit le lieu où elles sont fournies. Nous partageons aussi des positions communes concernant la mise en œuvre de l’initiative sur les soins infirmiers, notamment le renforcement de la formation en soins infirmiers et l’amélioration des conditions cadre et des conditions de travail. 
KOOIJMAN: Le financement uniforme des prestations est un bon exemple du fait que nous avons des points communs, mais qu’en raison de rôles différents, nous représentons aussi des revendications et des préoccupations spécifiques. Il convient de le reconnaître. Par exemple, au cours des négociations, il pourrait y avoir des positions divergentes lorsqu’il s’agit de définir les tarifs et les structures tarifaires. Toutefois, grâce à une bonne collaboration, nous parvenons toujours à surmonter de tels obstacles.
ZWEIFEL: Il ne s’agit pas ici de concurrence, mais de contextes différents qui impliquent des conditions-cadres distinctes. Notre préoccupation ne consiste pas à savoir qui doit prendre en charge davantage de personnes mais comment garantir l’offre de soins à l’horizon 2040.
KOOIJMAN: Je souhaite aussi mentionner la campagne «Une carrière empreinte d’humanité»: en matière de recrutement, nous collaborons à tous les niveaux. Car l’ASD et les EMS ont en effet un besoin urgent de personnel qualifié et recherchent des profils similaires, même si les contextes d’intervention diffèrent nettement.

Cornelis Kooijman et Christina Zweifel discutent de la collaboration croissante entre les services d’ASD et les EMS. Photos: Marco Zanoni

Comme évoqué, l’ASD et les EMS se rapprochent aussi au niveau cantonal, allant jusqu’à la fusion. Pensez-vous que cette évolution mérite d’être soutenue?
KOOIJMAN: Dans de nombreux cantons, les autorités encouragent les soins intégrés; il est donc logique que les associations, en tant qu’interlocutrices des administrations cantonales, entretiennent des échanges entre elles. Il n’y a toutefois pas de bon ou de mauvais choix lorsqu’il s’agit de choisir un modèle de coopération. Dans certains cas, une fusion en une seule association est judicieuse, tandis que dans d’autres, une simple coopération dans le cadre de projets ponctuels suffit. Les fusions entre les EMS et les services d’ASD représentent toutefois toujours un défi, car les soins à domicile fonctionnent différemment de ceux dispensés en institution. 
ZWEIFEL: Dans tous les cas, une collaboration est bénéfique. Certains cantons encouragent fortement les soins intégrés, surtout au niveau régional. D’autres gèrent les soins de manière centralisée pour l’ensemble du canton, tandis que d’autres encore laissent toute la responsabilité aux communes. Imposer une façon unique de collaborer à l’échelle nationale ne fait aucun sens. 

Notre préoccupation ne consiste pas à savoir qui doit prendre en charge davantage de personnes mais comment garantir l’offre de soins à l’horizon 2040.

Christina Zweifel

Directrice de Curaviva

Concrètement, quelles formes de collaboration observez-vous?
ZWEIFEL: La forme de collaboration la plus étroite est la fusion, comme on peut le voir avec la vaka dans le canton d’Argovie, la BSH dans les Grisons et l’AFISA dans le canton de Fribourg. Il existe par ailleurs de nombreuses autres formes de collaboration, y compris informelles, comme des repas communs réguliers qui réunissent les comités des deux associations.
KOOIJMAN: Une collaboration imposée «d’en haut» se heurte souvent à de la résistance. Une vision partagée, qui débouche sur une forme de coopération, s’avère plus prometteuse. Il me semble important de noter que, quel que soit le type de collaboration choisi, il est essentiel de reconnaître la spécificité de chaque contexte.

Revenons à la collaboration dans la pratique. Où se situent ici – outre les synergies dans le backoffice – les avantages pour les structures?
KOOIJMAN: Grâce à une collaboration étroite, il est possible de développer des offres qui sont aussi utiles pour les structures que pour les clientes et clients – à condition qu’un bon flux d’informations soit garanti. Je pense par exemple à la structure d’accueil de jour d’un EMS, qui soulage les clientes et clients ainsi que leurs proches, et permet d’éviter que l’ASD doive assumer des tâches d’accompagnement supplémentaires. Pour pallier une pénurie de personnel, des structures de nuit communes peuvent présenter un avantage: par exemple, les employés du service de nuit d’un EMS peuvent être joignables par les clientes et clients de l’ASD en cas d’urgence. Ou il arrive que l’ASD assure pour des EMS la couverture des urgences nocturnes grâce à du personnel formé au niveau tertiaire.
ZWEIFEL: Quand les EMS et l’ASD collaborent étroitement, ils peuvent mettre en place des projets communs à forte valeur ajoutée, comme des solutions conjointes en ­matière de formation. L’ASD et les EMS peuvent ainsi proposer des places de formation qui permettent aux personnes en formation de se familiariser avec les deux environnements, rendant ainsi les formations plus attrayantes.

Dans une certaine mesure, j’aimerais voir une meilleure planification de l’offre de soins ambulatoires et stationnaires par les pouvoirs publics.

Cornelis Kooijman

Codirecteur d’Aide et soins à domicile Suisse

Les clientes et clients apprécieraient sans doute aussi que les EMS et l’ASD puissent, grâce à ce rapprochement, proposer toute leur offre d’une seule main?
ZWEIFEL: Proposer une offre complète d’une seule main est un objectif très ambitieux, qui ne peut être atteint que par le biais d’une fusion. A mon avis, cela n’est pas forcément nécessaire. Le simple fait que les EMS et l’ASD coordonnent efficacement leurs offres constitue déjà un grand pas en avant vers des soins intégrés.
KOOIJMAN: Pour les clientes et clients, face à la grande complexité du système de santé, il peut être très utile que quelqu’un assure la coordination entre tous les acteurs – en particulier lorsqu’ils n’ont pas de proches. C’est pour moi une illustration concrète des soins intégrés. Et les services d’ASD sont particulièrement bien placés pour assumer cette tâche.
ZWEIFEL: Pour les personnes vivant à domicile, je considère qu’un tel case management assuré par les services d’ASD est très utile, d’autant plus que les personnes restent de plus en plus longtemps chez elles et souhaitent des prestations individualisées. L’évolution des parcours de soins, marquée par des allers-retours entre soins à domicile et EMS, exige à cet égard une collaboration étroite entre l’ASD et les EMS. Dès lors que les personnes sont prises en charge en EMS, il est pertinent que celui-ci se charge de la coordination.

Ces dernières années, de nombreuses structures intermédiaires ont vu le jour dans toute la Suisse, c’est-à-dire des offres de logement protégé à mi-chemin entre ASD et EMS. Quel type de collaboration observez-vous, dans le cadre de ces offres, entre ces deux acteurs?
KOOIJMAN: Il existe des offres de logements protégés au sein desquels des organisations d’ASD fournissent des prestations de manière autonome, tandis que d’autres organisations le font conjointement avec un EMS, avec lequel elles ont conclu un contrat pour certaines prestations. Peu importe qui propose ces logements protégés, dont la demande ne cesse de croître – l’essentiel est que les compétences et les ressources des deux ­acteurs soient utilisées de manière optimale.
ZWEIFEL: Je pars du principe qu’il y a plus d’EMS que d’organisations d’ASD qui proposent des logements protégés. Cela s’explique simplement par le fait que les structures stationnaires disposent souvent de terrains permettant la construction de formes d’habitat intermédiaire. Dans un très grand nombre de ces biens immobiliers, les EMS assurent l’intendance, la restauration et les urgences nocturnes. L’ASD, en revanche, prend en charge les soins durant la journée. 

La collaboration entre l’Aide et soins à domicile et les EMS est indispensable pour soigner de manière efficiente et humaine.

Christina Zweifel

Directrice Curaviva

Par endroits, on a l’impression que les homes médicalisés veulent s’emparer du marché en plein essor des soins à domicile en créant
leur propre service d’ASD en interne («Inhouse-Spitex»). Que dites-vous à ce sujet?

ZWEIFEL: Je ne constate pas de conquête des soins ambulatoires par les EMS, dont l’expertise relève du milieu stationnaire. Lorsqu’ils créent un service d’ASD interne, c’est avant tout pour assurer les soins dans des logements protégés qui, comme mentionné, se situent souvent sur leur propre terrain. Il arrive aussi qu’une commune construise, à proximité d’un EMS, un bâtiment destiné à l’habitat protégé et mandate l’établissement pour y fournir les prestations correspondantes. Cela s’explique par le système d’autorisation et de financement, dans lequel les prestations de soins ambulatoires et stationnaires relèvent de dispositifs distincts. En conséquence, les personnes vivant en appartement ne peuvent pas être prises en charge sous une autorisation relative à un EMS.
KOOIJMAN: Dans une certaine mesure, j’aimerais voir une meilleure planification de l’offre de soins ambulatoires et stationnaires par les pouvoirs publics – ainsi qu’un meilleur pilotage, incluant notamment l’octroi très ciblé d’autorisations pour les services d’ASD. Il est aussi important que l’ASD, en tant que détentrice principale du savoir-faire en matière de soins à domicile, soit associée aux projets menés dans ce cadre. D’autres acteurs ne devraient pas gaspiller des ressources en essayant de créer des structures de prise en charge qui existent déjà depuis longtemps – mais devraient plutôt coopérer avec l’ASD pour assurer les meilleurs soins possibles.

Vous avez dit que le financement uniforme permettra d’éliminer les incitations inopportunes actuelles. Que cela signifie-t-il concrètement pour la coopération entre l’ASD et les EMS?
KOOIJMAN: Le financement uniforme doit contribuer à placer les besoins des personnes au centre et à ne plus déterminer le choix du cadre de prise en charge en fonction de la participation d’un financeur. Il est en effet envisageable qu’une personne, malgré un faible besoin en soins, soit mieux prise en charge dans un cadre stationnaire – ou qu’une autre, malgré une multimorbidité et une situation de soins complexe, puisse être très bien soignée à domicile.
ZWEIFEL: Quelle que soit la manière dont le financement uniforme sera mis en œuvre, une chose est sûre: les assureurs n’enverront plus de courrier indiquant qu’une personne doit être placée en EMS en raison de la complexité des soins, car les soins à domicile sont trop coûteux pour eux.

Pour finir, jetons un coup d’œil vers l’avenir: les EMS et l’ASD vont-ils continuer à se rapprocher dans les années à venir?
ZWEIFEL: La tendance vers des soins intégrés, et donc vers une coopération renforcée entre les acteurs, va se poursuivre. La collaboration entre les EMS et l’ASD devient également de plus en plus importante, car nous devons prendre en charge un nombre croissant de personnes sans pouvoir compter sur une augmentation équivalente des effectifs. Pour soigner à la fois de manière efficiente et humaine, la collaboration est indispensable.
KOOIJMAN: Aide et soins à domicile Suisse élabore actuellement la vision d’avenir «Care@Home 2040», qui décrit une prise en charge ambulatoire intégrée et soutenue par le numérique. La collaboration entre les services d’ASD et les EMS peut contribuer à concrétiser cette vision, mais elle impliquera aussi d’autres acteurs du système de santé et du domaine social – notamment parce qu’un tiers des clientes et des clients de l’ASD ont moins de 65 ans, avec une tendance à la hausse. Lors de toute décision de collaboration, il me semble important que l’ensemble des fournisseurs de prestations puissent apporter une expertise bien spécifique en matière de coopération – au bénéfice de toutes les parties prenantes.

A propos de Christina Zweifel et Cornelis Kooijman
Dr Christina Zweifel est, depuis 2023, directrice de CURAVIVA, l’association nationale de branche des prestataires de services pour les person­nes âgées, qui fait partie de la fédération
ARTISET. La thématique du vieillissement a mar­qué l’ensemble de son parcours académique: elle a notamment consacré sa thèse de doctorat en géographie humaine à la politique
de la vieillesse dans les communes suisses. Elle a par ailleurs occupé la fonction de responsable du service spécialisé «Vieillesse et famille» du canton d’Argovie.

Cornelis Kooijman est, depuis 2015, responsable Bases et développement et, depuis 2022, ­codirecteur (dès le 1er novembre 2026: directeur unique) d’Aide et soins à domicile Suisse, ­l’association faîtière nationale des associations cantonales d’aide et de soins à domicile ainsi que d’autres organisations de soins et d’accompagnement professionnels à domicile. ­Ingénieur en sciences de l’environnement diplômé de l’EPFZ et titulaire d’un Executive MBA, il a notamment été membre de la direction de la Ligue pulmonaire suisse.

Les associations cantonales de soins de longue durée s’unissent
FG. Au niveau cantonal, les associations d’aide et de soins à domicile et d’établissements médicosociaux (EMS) unissent leurs forces pour mieux faire valoir leurs intérêts et se préparer aux défis à ­venir. Dans trois cantons, des associations faîtières communes ont ainsi vu le jour. En Argovie, la vaka regroupe les institutions de soins, les organisations d’aide et de soins à domicile ainsi que les hôpitaux et cliniques du canton, soit quelque 160 institutions de santé. Elle représente les in­térêts de ses membres aux niveaux cantonal et régional auprès des instances politiques, des auto­rités, des organismes de financement et du public. Il en va de même dans le canton des Grisons, où l’association des hôpitaux et des homes (BSH) et l’association faîtière d’aide et de soins à domicile (SVGR) ont fusionné le 1er janvier 2025.

En Suisse romande, l’Association fribourgeoise des institutions pour personnes âgées et de l’aide et des soins à domicile (AFISA) réunit depuis mars 2022 sept réseaux de santé, qui comprennent chacun une organisation publique d’aide et de soins à domicile, ainsi qu’une cinquantaine d’EMS. Sa di­rectrice, Claude Bertelletto Küng, qui quittera ses fonctions en juin 2026 (voir aussi édito et brève), revient sur la création de la nouvelle faîtière. «Il a d’abord fallu rassembler des institutions aux réalités différentes autour d’une vision commune», rapporte-t-elle. Claude Bertelletto Küng explique que l’AFISA est née du constat que la prise en charge des personnes âgées fragilisées ne pouvait plus fonctionner en silos: «L’objectif était de développer une approche centrée sur le parcours et les besoins de la personne, tout en renforçant les liens entre soins à domicile et EMS, notamment par le développement d’une éthi-
que commune et de formations partagées.» Un défi majeur a consisté à rapprocher des cultures professionnelles et des attentes parfois différentes. «Il a aussi été nécessaire de mettre en place une gouvernance claire et de construire progressivement la reconnaissance de l’association.» Aujourd’hui, l’AFISA propose des formations, des plateformes d’échange de bonnes pratiques et un système d’amélioration de la qualité (QUAFISA) ­reconnu par le canton de Fribourg. Elle développe également une certification en soins palliatifs pour le personnel des soins de longue durée. «La représentation collective est en outre renforcée», se félicite Claude Bertelletto Küng. «Les institutions membres peuvent ainsi faire entendre leurs besoins d’une voix plus forte auprès des autorités.

Plus d’articles

SHIP: grande vision, petits pas

Trois organisations d’aide et de soins à domicile ont testé avec succès l’automatisation de l’échange de données administratives ave...

La mort fait partie de leur métier – mais n’est jamais banale

Quatre professionnels des soins ambulatoires issus de quatre cantons – actifs dans les soins psychiatriques à domicile, les soins so...

La sécurité des collaborateurs isolés au cœur d’un projet

L’institution genevoise de maintien à domicile (IMAD), consciente des risques liés à l’exposition de son personnel de terrain à des ...